Zoka RIP

 

Zoka RIP, c'est l'histoire d'un ange qui plane aujourd'hui au-dessus de Montpellier. Cela fait maintenant 2 ans.

Explications.

Pour ceux qui veulent, écoutez donc l'histoire d'un de ces graffeurs qui décèdent pour leur passion, ou pluôt par leur passion, Jonathan nous a quittés en fevrier 2007.

Un soir, Zoka décide d'aller repasser sur un toit un graff qui a lui-même été fait sur un SMB de Zoka, c'était symbolique, se faire toyer à cet endroit-là, c'était comme s'être fait oublier dans le milieu du graff, alors Zoka est monté. Zoka escalade jusqu'au toit par les lettres du cinéma diagonale, une vrai prouesse. Arrivé en haut, pchiiiiiiiiiit. Sauf qu'une de ces sales caméras a intercepté le graffeur, une équipe de policiers est alors lancée. Un des compagnons de Zoka ce soir-là décide de redescendre, c'est à ce moment-là qu'il se fait choper. Les flics empruntent une échelle pour aller interpeller Jonathan à 6 mètres du sol, sauf que Zoka ne veut pas se faire choper, parceque de la prison, un bracelet électronique, ça suffit. Alors, John essaye de s'enfuir par une issue aussi sombre qu'imprévisible. Il est 2h30 du matin, il vient de chuter de trois étages. Il est 14h, il vient d'être retrouvé baignant dans une flaque de sang. Suivent ensuite 12 jours de coma, 12 jours d'espoir, de peur... Malheureusement, ces 12 jours n'aboutiront pas à ce que tout le monde voulait.  Une marche silencieuse a été organisé en la mémoire de Zoka, cet ange blessé par la vie. Les pièces de Zoka sont là, en ville, sur les toits les plus hauts pour nous rappeller cette triste histoire.

Quelques jours auparavant, Jonathan avait fait une toile "La police tue les artistes, qui sont les terroristes ?".

Source : http://zokasmb.free.fr/presse.html

 

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